Dr2- Les progrès en matière d’autonomie réalisés dans le secteur automobile peuvent-ils s’appliquer au monde de l’aéronautique ?

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A. LAFAY, VALEO

Les travaux préparant l’introduction de fonctions d’autonomie sur les automobiles, les bus et les camions progressent à grands pas. Ils font l’objet de feuilles de route détaillées ainsi que de calendriers avec des mises en service à court terme (1ères applications dès 2020).

Les fonctions d’autonomie sont le résultat de l’intégration de différents capteurs à bord des véhicules (localisation par satellite, lidars, optronique,…), mais sont aussi validées par des essais de simulation modélisant le comportement et également des essais en immersion réelle dans le trafic.

Ces développements peuvent-ils apporter des solutions bon marché pour le futur des drones, voire à plus long terme pour le transport aérien ?

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Av2- Vers un avion connecté,quelles solutions pour l’avenir ?

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G. FRAZIER, AIRBUS

Les premiers systèmes Satcom en Bande L (1,6 GHz ) ont été certifiés dans les années 1990 et installés sur les avions longs courriers pour répondre au besoin de communications des passagers. Avec l’arrivée du FANS (Future Air Navigation System), ils sont devenus le moyen primaire de communication en mode transmission de données côté poste de pilotage pour les vols océaniques.

L’évolution rapide des technologies embarquées, la mise en place de nouvelles constellations de satellites, et les bonnes performances de communication ont permis de répondre à de nouveaux besoins et de proposer de nouveaux services dédiés au poste de pilotage. De nouvelles architectures sont désormais proposées, beaucoup plus compactes, plus légères et répondant aux exigences de sécurité et de navigabilité.

Quels nouveaux besoins sont envisagés ? Quels sont les enjeux pour ces nouveaux standards ? Quelles tendances pour les nouvelles solutions ?

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Mercredi 10 avril - 9h00 - 12h00

Av1- Feuille de route vers l’autonomie

S. HOURLIER, THALES Group
Résumé
Mercredi 10 avril - 14h00 - 17h00

Av2- Vers un avion connecté,quelles solutions pour l’avenir ?

G. FRAZIER, AIRBUS
Résumé
Jeudi 11 avril - 9h00 - 12h00

Av3- Nouveaux processeurs certifiés

M. GATTI, THALES AVS
Résumé
Ae4- Extrémités de voilures

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J-L. HANTRAIS-GERVOIS, ONERA & Z. JOHAN, DA

Winglet, sharklet, tip fence, spiroid, saumon repliable… Tous les avions récents affichent une extrémité de voilure dépassant la simple forme en plan de la voilure. Au-delà des aspects marketing, les extrémités de voilure jouent un rôle dans la consommation de carburant (notamment pour la réduction de la traînée induite) et sont le lieu d’écoulements tridimensionnels complexes.

Cet entretien abordera les spécificités de la conception des extrémités de voilure en différenciant les scenarios de retrofit d’une voilure par rapport à un design intégré. Il sera question de compromis aérostructure et des différents régimes aérodynamiques (croisière, basses vitesses, off-design). Les limites des méthodes de prévision des écoulements au cœur de cette conception seront discutées.

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Ae4- Extrémités de voilures

Ae3- Nouvelles configurations d’aéronef innovantes

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L. WIART, ONERA

Deux facteurs principaux dictent la forme des aéronefs : le type de mission (nombre de passagers, vitesse, rayon d’action) et la motorisation. Or des évolutions majeures sont à venir du côté de l’usage, avec l’avènement promis des taxis aériens par exemple. Côté intégration motrice, la tendance est à la recherche de synergie entre cellule et propulseur pour limiter les besoins en puissance de ces appareils. Cela peut prendre la forme d’ingestion de couche limite, de propulsion distribuée grâce à l’utilisation de l’électricité comme vecteur énergétique ou d’une combinaison des deux. Ces nouvelles perspectives ouvrent l’espace de design et par conséquent les propositions d’architectures innovantes foisonnent. On s’attachera dans la présentation à porter un regard critique, notamment du point de vue de la performance aérodynamique, sur un certain nombre de ces concepts. De quoi sans aucun doute alimenter le débat qui s’en suivra.

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Ae4- Extrémités de voilures

Ae2- Les nouveaux défis dans le domaine du givrage du point de vue expérimental et numérique.

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Ph. VILLEDIEU, ONERA & F. HERVY, DGA

Le givrage demeure un risque majeur pour la sécurité aérienne. Récemment, les règles de certification liées au givrage ont été modifiées par les autorités internationales de sécurité aérienne, obligeant les constructeurs d’avions et de moteurs à prendre en compte des risques supplémentaires dus à la présence dans l’atmosphère de cristaux de glace et de grosses gouttes surfondues (SLD). Par ailleurs, la nécessité de réduire fortement la consommation d’énergie des systèmes de protection a conduit les ingénieurs et chercheurs à étudier l’intérêt de nouvelles technologies basées sur une combinaison de systèmes électriques (ETIPS, EMIPS) et de nouveaux revêtements glaciophobes. Dans ce contexte, les outils de simulation numériques et expérimentaux doivent aussi évoluer pour se conformer à ces nouveaux besoins et exigences. L’objectif de cet entretien sera de présenter la problématique, l’état de l’art et les recherches en cours pour répondre aux besoins industriels à court et moyen terme. Il introduira la question de l’équilibre et de la complémentarité entre les outils numériques et expérimentaux dans les processus de développement et de certification des matériels aéronautiques.

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Ae4- Extrémités de voilures

Ae1- Les hydroptères, ces bateaux qui volent

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Ph. PERRIER, DA

Depuis plus d’un siècle, des ingénieurs aéronautiques ont réussi à faire naviguer des bateaux en remplaçant la poussée d’Archimède par la portance hydrodynamique d’ailes sous-marines. Les progrès des matériaux au cours des dernières décennies ont considérablement augmenté le potentiel de ces hydroptères au point que les hydrofoils se généralisent sur les voiliers de compétition. Des hydroptères commerciaux, en particulier à propulsion électrique, semblent aussi pouvoir connaitre un nouvel essor. Mais, bien que l’eau soit un fluide incompressible très comparable à de l’air à très faible Mach, l’hydrodynamique des foils présente des particularités importantes du fait de la présence de la surface libre, souvent agitée, et du phénomène de cavitation à grande vitesse. La stabilité en vol est aussi un problème tout à fait spécifique.

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